Le massage japonais : anma, shiatsu, kobido, quelles différences ?

Anma, shiatsu, kobido : trois pratiques japonaises aux gestes et aux objectifs différents, issues d'une même tradition.

Le massage japonais : anma, shiatsu, kobido, quelles différences ?

L'anma, l'ancêtre

Le massage japonais descend de l'anma, lui-même inspiré de la médecine chinoise ; l'Ishinpō, grand traité médical du Japon ancien, date de 984. À l'époque d'Edo (1603-1868), le massage devient une profession organisée, exercée principalement par des praticiens aveugles. L'anma associe pressions rythmées, pétrissages, percussions et mobilisations.

Le shiatsu, la pression des doigts

Le shiatsu, dont le nom signifie « pression des doigts », apparaît au XXe siècle : il fait la synthèse de l'anma, de la médecine sino-japonaise et de connaissances anatomiques venues d'Occident. Il se reçoit habillé, souvent au sol sur un futon, sans huile. Le praticien exerce des pressions avec les pouces, les paumes ou les coudes le long du corps.

Le kobido et l'amma assis

Le kobido est consacré au visage, au cou et au décolleté : il alterne lissages, pétrissages et percussions rapides. L'amma assis, enfin, est une adaptation moderne de l'anma, pratiquée habillé sur une chaise ergonomique en une vingtaine de minutes. Chacune de ces pratiques dispose de sa propre rubrique sur Massagefrance.fr.

Envie d'essayer ce massage ?
Parcourez les annonces de praticiens proposant ce soin.
Voir les annonces »